Économie

L'Entreprise

 

 

La création d’entreprise constitue, dans l’immense majorité des cas, un défi. Elle implique un engagement de tous les instants, des efforts constants et suscite un stress quasi permanent, au moins les premiers temps.

Tout cela pour des fruits qui, souvent, ne viennent jamais ou restent médiocres. Et parfois pour le pire : vie familiale saccagée, divorce, etc.

Quand le succès est enfin au rendez-vous vient l’épreuve même de ce succès : jalousie, manifestations envieuses, et j’en passe.

Or, ce défi est aussi un bon moyen de sortir de l’ornière, de rebondir, de retrouver une dignité, surtout après de grandes difficultés, un échec voire la terrible déchéance sociale. Fut-ce à niveau modeste.

Le relever est alors un acte de courage, caractéristique d’un esprit volontaire, puisant ses forces dans l’expérience des difficultés et obstacles avec maturité. Un tel profil est aisément reconnaissable.

Mais quel peut-être l’avenir de notre « candidat » lorsque, sollicitant conseils et outils (bancaires notamment) à St Gaudens, il se trouve confronté à de jeunes blancs-becs incompétents et inexpérimentés, mais imbus d’eux-mêmes (1)?

Abandon ? Échec ?

Ce serait regrettable pour le candidat, mais aussi pour la collectivité ! Heureusement, d’autres voies existent…

(1) cas des conseillers de certaine « boutique », de banques, recrutés sur « diplôme ESC ou DPECF plus première expérience » !