AU JOUR LE JOUR
Quand on parle de démocratie …
À l’occasion de la séance publique du comité syndical du SYGES (Syndicat Garonne et Salat), « Le Chêne sur le Rocher » était présent au sein d’une assistance silencieuse, mais néanmoins attentive.
Dans notre souci d’informer par l’image les Commingeois, nous avions deux caméras pour filmer la séance dont l’ordre du jour était :
- Approbation du PV du comité syndical du 6 mars 2008,
- Compte administratif 2007.
- Débat d’orientation
- Élection du président
- Élection du bureau
- Questions diverses
Dès l’ouverture de séance, M Michel CHAPUT, qui représente Beauchalot, a tenté de s’opposer à la prise de vues des débats en faisant prévaloir son… droit à l’image !
Manifestement, ce grand démocrate mélange les styles et les genres.
En effet, dans le cadre des séances publiques, auxquelles tout citoyen a le droit d’assister, hors huis clos, il ne peut y avoir d’opposition de la part des élus à la prise de vue et diffusion des images : ce serait contraire à la démocratie. En outre, c’est une affaire de droit et de civisme.
C’est, également, une question de transparence qu’il convient de transposer enfin, du rang des seules intentions, plus ou moins évasives, dans les actes.
Nous préférons voir dans la remarque de cet élu une méprise complète entre droit public et droit privé, plutôt que celle d’un esprit chagrin peu enclin à la simple et véritable démocratie.
Il est des habitudes qu’il va falloir prendre dans notre territoire, en termes de communication, de clarté et d’honnêteté.
Le citoyen n’est pas qu’un simple électeur contribuable, voire taillable à merci : on lui doit des comptes. Et aussi, le plus élémentaire des respects…
La rédaction
Ci-après, extrait vidéo (la séquence d'ensemble en cours de montage : elle sera diffusée prochainement)
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Les assureurs sont« malins », prévoyants et lucides
L’actualité « oublie » les OGM. Elle focalise sur la crise financière sans trop, d’ailleurs, mettre en avant ses implications. Pourtant, il faut savoir que les assureurs ont, récemment et discrètement, mis dans leurs clauses d’exclusion :
« Les dommages résultant de l’utilisation ou de la dissémination d‘organismes génétiquement modifiés visés par la loi N°92-654 du 13 juillet 1992* ainsi que par les textes qui pourraient être substitués à cette loi et/ou ceux pris pour leurs applications ou résultant de la mise sur le marché de produits composés en tout ou partie d’organisme génériquement modifiés ».
Il est certain que, dans quelques années, cette clause va s’appliquer à plein régime.
Alors, le « réveil » des consciences s’opérera. Non pas sur le désastre écologique réel, et en matière de santé, mais sur son impact sur le portefeuille de ces « consciences ». Ce dernier est la seule chose qui les interpelle. Seulement, il sera trop tard. La politique de l’autruche a un prix et on le paiera très cher.
Quant aux assureurs, eux se moquent des discours officiels qui minimisent, voire occultent, la catastrophe sanitaire future liée aux OGM. Ils savent qu’ils devront payer et dès lors ils s’en préservent. Peut-on leur en vouloir ? N’est-ce pas au ministère de la Santé de faire correctement son travail et accomplir sa mission ?
Et aux « bonnes consciences » d’oublier un peu la « Star Academy », entre autres ?!…
W.D.
* http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000161523&dateTexte=
Les Bouteilles Étoilées
Ceux qui ont encore une mémoire doivent se rappeler le temps bénit des bouteilles étoilées. Le rituel des jeunes que nous étions alors, était de partir à la chasse aux trésors. Cette action, presque une quête, n’était pas virtuelle comme les jeux actuels pour consoles de salon.
Lorsque nous avions besoin d’argent, mes camarades et moi-même, ratissions toutes les rues, toutes les arrières boutiques pour trouver au fond d’une poubelle quelconque ce contenant particulier. On sollicitait aussi les voisines complaisantes. Elles connaissaient parfaitement la combine, mais par une sorte de solidarité directe non calculée, elles nous donnaient quelques bouteilles où scintillaient à la base du goulot les étoiles magiques, le gage de notre fortune.
Ceux qui ont pratiqué cette activité « lucrative » savent que les bouteilles de vin, de lait, de yaourt et de limonade ne courraient pas les rues car elles avaient de la valeur. Chacun voulait récupérer sa consigne.
Une fois la collecte finie, nous portions les bouteilles à un endroit bien spécifique. En ce qui me concerne, c’était le Montlaur, gisant là comme un géant de béton dans le quartier, qui s’occupait de cette affaire juteuse pour les galapiats que nous étions. Une dame nous en donnait 20 cts la bouteille. Sachant qu’à l’époque, le prix d’un litre d’essence oscillait autour de 1 fr*, cela vous donne le ton.
À présent, nous avons le tri sélectif. Les consignes ont disparu au plus grand bénéfice des SIVOM qui, d’une part, nous font payer notre propre démarche écologique ou, plus prosaïquement, notre action citoyenne et, d’autre part, vendent le produit du butin aux recycleurs. Coup double. Chercher l’arnaque.
Il y a 40 ans, on nous payait pour recycler ou, plutôt, réutiliser. Actuellement, c’est nous qui payons et la tâche nous incombe toujours. Certes, le concept de recyclage a évolué depuis ce temps. Surtout après avoir imposé à une société parcimonieuse la société de consommation. Ce changement a remplacé la consigne par le jetable dont BIC et Tetra brick sont les plus forts symboles. De surcroît, leurs produits ne sont pas recyclables du fait technologique qui mélange des matériaux différents. Il est impossible de les séparer. Ils partent ainsi à l’incinérateur.
W.D. le 13/11/2008
*http://archives.assemblee-nationale.fr/2/cri/1965-1966-ordinaire1/031.pdf
EXPANSION ÉCONOMIQUE
Dans un village Commingeois, que nous ne nommerons pas par respect pour ses habitants, il y avait une volonté de développer l’activité économique pour être dans le ton du temps de la croissance.
Alors apparut un jour, par on ne sait quelle démarche municipale, un homme en col blanc. Il annonça aux villageois, invités dans la salle de réunion du conseil municipal, qu'il achèterait des sangliers vivant pour 100€ chacun. Animal classé nuisible, l’affaire eut un bel écho.
Les villageois, sachant que la forêt regorgeait de sangliers, partirent dans la forêt et commencèrent à attraper les farouches « cochons » sauvages. L'homme en acheta des centaines à 100€ comme il l’avait promis.
Cependant, la population de sangliers diminuait. L’opération de capture devenait de plus en plus difficile et les villageois arrêtèrent leurs efforts.
Alors, au cours d’une nouvelle réunion municipale, l'homme annonça qu'il achetait désormais les bêtes sauvages à 300€. Les villageois recommencèrent à capturer les Sus scrofa.
Mais bientôt, le stock s'épuisa et les habitants du village retournèrent à leurs occupations, contents d’avoir amassé un bon pécule.
Alors l'offre monta à 500€. La population des sangliers devient si réduite qu'il devint rare d’en voir un, malgré une longue traque à travers la forêt.
L'homme annonça alors qu'il achèterait les sangliers 600€ chacun. Cependant, comme il devait aller à Toulouse pour organiser le transport des animaux, son assistant s'occuperait des achats.
L'homme étant parti, son assistant rassembla les villageois sous l’œil bienveillant du maire. Il leur dit : « Regardez ces cages avec tous ces sangliers que mon patron vous a achetés. Je vous les vends 400€ pièce et lorsqu'il reviendra, vous pourrez les lui vendre à 800€».
Les villageois réunirent tout l'argent qu'ils avaient. Certains vidèrent leur livret d’épargne ! Ils achetèrent tous les sangliers cages comprises, convaincus de faire une très bonne affaire.
La nuit venue, l'assistant disparut.
On ne le revit jamais, ni lui, ni son patron. Les villageois étaient plus pauvres qu’avant, médusés. Alors les sangliers furent relâchés par la force des choses et ils regagnèrent la forêt.
On peut voir encore en traversant le village, par-ci, par-là, des cages rouillées. Si vous posez la question sur leur présence et leur état, les villageois vous répondront non sans douleur :
Bienvenue dans le monde de la spéculation !
W.D. pcc un Africain Inconnu plein d'humour
Le 12/11/2008
LE CARTON D'ÉON
Lorsque le Président de la république jette à un pauvre homme du peuple, une diatribe, la réaction commune des courtisans la met dans le registre des mots de la mauvaise humeur.
Lorsqu’un pauvre diable, de surcroît ennemi politique avéré, reprend à son compte les mêmes termes, la chansonnette fait fausse note.
Après les poupées vaudous, à présent le cas Éon, militant du PRS défraie la chronique. Ce dernier fut condamné, jeudi 6 novembre, à une “amende de principe de 30 euros avec sursis”. D’après certains oiseaux de mauvais augure, il encourait 45 000€ d’amende comme le prévoit la loi*. Selon le tribunal correctionnel de Laval qui a condamné Hervé Eon pour offense au chef de l’Etat, il s’agit là d’un “simple avertissement”.
L’AFP nous rapporte le jugement :
« Si le prévenu n’avait pas eu l’intention d’offenser, mais seulement l’intention de donner une leçon de politesse incongrue, il n’aurait pas manqué de faire précéder la phrase « Casse-toi pov’con » par une formule du genre « on ne dit pas ».
Dans les cours d’école ne dit-on pas « C’est le premier qui dit qui est » ?
Notre président, disait, avant de prendre ses hautes fonctions, qu’il devait prendre du recul pour être « habité » par la fonction qui l’attendait. Apparemment, c’est toujours vacant. Par ailleurs, si sa fonction est trop haute pour lui, il n’a qu’à prendre un escabeau.
W.D. le 11/11/2008
* Le délit d’offense au Président de la République date de la loi sur la presse de 1881. A l’époque, il était puni d’une peine de prison. L’article 26 de la loi de 1881 actuellement en vigueur prévoit que «l’offense au Président de la République est punie d’une amende de 45 000 euros.»
CHUTE LIBRE
Il faut se rendre à l’évidence, la France ne traverse pas de simples turbulences ponctuelles, elle pique du nez et elle va bientôt se « crasher ». On se demande si les pilotes sont encore à bord. Toujours, seules restent les hôtesses de l’air qui se veulent rassurantes, mais leurs discours ne dupent plus personne. Elles n’empêchent point la chute libre et le choc est inéluctable.
Plus un seul secteur d’activité n’est épargné et, après la valse des prix, c’est au tour logique des emplois de rentrer dans la danse. Dans ce tourbillon étourdissant, un pas en avant, deux pas en arrière, cette danse macabre va vite nous épuiser et avoir raison de nous. Malgré la visite du Pape, nous ne serons pas sauvés par la Providence.
Fillion nous disait tantôt, à juste titre, la France est en faillite. Seulement, il n’y a aucun repreneur en perspective et encore moins un homme charismatique pour nous sauver.
Inconséquemment, nous avons vendu aux autres partenaires économiques mondiaux notre technologie, nos brevets, nos cerveaux. Nous avons depuis 30 ans refusé de rétribuer au juste prix le savoir-faire, la qualité des produits et le travail de nos concitoyens. Nous en payons à présent le prix.
Nul d’entre-nous ne doit se plaindre de ce qui n’est pas une fatalité, mais une impasse logique résultant de notre irresponsabilité, à savoir la volonté délibérée de privilégier le « hard discount », alias le dumping économique, débouchant tout naturellement sur le dumping social dont le terminus est la pauvreté absolue et générale.
Les matières premières exorbitantes et l’euro cher tout comme la crise financière ne sont pas les seuls axiomes négatifs de notre situation actuelle. Lorsque le dollar en son temps glorieux dominait largement le monde, il n’a pas empêché les USA de prospérer. Bien au contraire, ça lui a permis de s’implanter dans les autres pays sans léser ses propres unités de production, d’investir dans la recherche, dans les secteurs de pointe et d’entrer dans le capital de toutes les entreprises mondiales. Pour donner le ton de la mentalité américaine, Boeing n’a jamais délocalisé alors qu’il était le plus cher de son secteur tout comme EADS l’est actuellement. Les entreprises étasuniennes n’ont jamais vendu leurs technologies, elles l’ont imposé au monde tant qu’elles en avaient les moyens. Elles ont, dans ce domaine, manœuvré parfaitement. Autre continent, autre mentalité, autre temps.
Fort de ce constat, de cette différence stratégique, notre sort est fixé. Nous avons beau faire partie d’une communauté de 27 membres, nous sommes 27 aveugles. De fait, nous n’irons guère loin.
Ainsi.
W. Delfosse
6 novembre 2008
PANIER !
Hier, j’ ai « gagné » une nouvelle cicatrice.
Non ! Que l’on se rassure ! Pas au combat, les adversaires du « Chêne » n’en sont pas (encore) là !
Plus prosaïquement, dans un accident « domestique ». Rien de bien grave au demeurant.
Visage ensanglanté, le temps de poser une pièce de gaze, puis de donner quelques consignes, je fonce à la pharmacie : d’où l’on me renvoie fort aimablement : « Cher Monsieur, désolée mais il faut des points de suture… Allez chez le médecin ou à l’hôpital. »
Me voilà donc chez le médecin, rapidement décoré d’une jolie couture.
Après une rapide recherche dans un bulletin, celui-ci me dit : « Oh ! Je ne vous compte qu’une simple consultation à 22,00 € ! Tout de même, un tarif de 76,00 € pour quelques minutes, pas très cohérent ! Je passe plus de temps pour prendre la tension et ausculter !! »
Bien que « sonné », le propos m’interpelle : belle conscience ! Voilà un médecin digne d’estime ! Pas comme cet ancien maire d’une ville voisine, par exemple, qui persiste à vouloir exister « publiquement », alors qu’il devrait se faire petit, petit…
De retour, me retrouvant la feuille de soins en main, la mienne (conscience) s’agite : que faire de ce bout de papier ?
Je ne vais tout de même pas me faire rembourser 22,00 € par la Sécurité Sociale, alors que c’est le prix, non d’un accident du travail, non d’un accident avec tiers responsable, ni même d’une maladie, mais de mon inattention ! De ma seule inattention !
Je n’ai pas mémoire que cette institution ait été créée pour pallier les inconséquences des uns ou des autres ! Non plus la mienne.
Certes, les idées se bousculent un peu : il est vrai que je cotise, et lourdement, depuis des années, non seulement comme salarié, mais aussi comme chef d’entreprise ou « libéral »…
Et puis, vu la surconsommation médicale, hospitalière, pharmaceutique, l’immense gâchis dans ce domaine, devrais-je culpabiliser ?
Et vous, qu’en pensez-vous ?
Oh ! J’oubliais, et la conclusion ?
Alors, la voilà : panier ! Dans la corbeille à papier.
Agréable de constater que je n'ai pas encore perdu la main !
Ni l’esprit.
H. Rius
4 novembre 2008
CONFIDENTIEL
COURRIER INTERNE DES PARLEMENTAIRES
Par l’association des malfrats patentés de la Représentation Nationale
Neuilly, le 3 Novembre 2008
Chers Amis, chers Sociétaires,
Pour répondre à vos préoccupations actuelles au sujet du rapport de la Cour des comptes qui nous égratigne, il n’y a aucune inquiétude à avoir.
Certes, elle nous épingle. Et alors ? Elle n’a aucun pouvoir, autre que celui de dénoncer les abus. Les benêts vont en discuter quelque temps, à leur « pause-café », râler au sandwich du midi, et tout oublier au feuilleton du soir.
Donc, chers amis, nous pourrons toujours gaspiller l’argent public sans problème, faire croire que nous bossons pour le pays et le peuple, faire semblant de nous étriper dans l’hémicycle alors que les affaires sont entendues en amont, bref, faire du spectacle. Ne sommes-nous pas grassement « auto payés » pour cela ? N’oubliez pas que nos faux-semblants, nos pseudo discours, nos harangues partisanes sont comme le reste de notre société : ils sont frelatés.
Nous voyons poindre le discours de nos derniers adhérents, encore candides, à propos de la chose publique. Oui, anciens camarades, nous parlons de cet éternel dilemme intellectuel de nos apprentis tartuffes qui geignent sur le sort des « Pôvres » petits innocents électeurs, qui se demandent comment ils peuvent croire encore en nous, nous les politiciens qui avons embrassé la carrière politique comme on embrasse une femme : dans le seul but d’en jouir bientôt ? Faut-il dire aux manants que lorsqu’on évoque le pouvoir d’achat on parle exclusivement du nôtre ? Ce ne serait pas bienséant.
Nous rappelons aux nouveaux venus, par la présente, que si nous pensions réellement au peuple qui nous fait confiance pour gérer au mieux leur devenir, tous les problèmes et les crises successives auraient été pressentis, gérés et jugulés depuis des lustres. Seules nos carrières respectives occupent toute notre attention et nos préoccupations. En un mot, la récession n’est pas pour nous.
Toutefois, il faut être vigilant, pas envers les institutions puisque nous les contrôlons toutes, mais bien envers ceux qui voient clair dans notre jeu. Il faut les museler tous et pour les plus coriaces, les détruire. Toutes les méthodes sont bonnes. Par ailleurs, nous y travaillons ardemment.
Pour finir, nous vous souhaitons à tous, une bonne saison parlementaire.
Le président à Bruxelles Le vice-président à Neuilly
Joëlle Le GallRATIO
Ratio ? Ai-je bien entendu ratio ?
Que nous dit le dictionnaire ?
« Rapport quantitatif établi entre deux phénomènes, entre deux grandeurs. Ratio de rentabilité ».
Puissant outil d’évaluation scientifique, on l’aura compris.
Dans les domaines de l’économie, de la gestion, etc. Allez ! Dans le domaine financier, aussi, non ?! Mais là, il semble que beaucoup en soient à devoir repasser leurs concours et leurs diplômes… Enfin !
Redoutable concept qui me fait aussi penser à la visite d’inspection du « colon » : faut briquer les chaussures (envie de dire : les « pompes », allez savoir pourquoi !), les boutons d’uniformes, et ainsi de suite. Garde-à-vous !
C’est bon !
Je sais bien que c’est un outil qui a son utilité, objectivement.
Par contre, l’autre soir, devant la petite lucarne par hasard, j’ai subi brusquement un gros problème de déglutition. S’agissant des commentaires concernant ce fait devenu si fréquent : la maltraitance, notamment des personnes âgées, et (re) notamment, en « maison de retraite ».
Une dame Joëlle Le gall, Présidente de la Fédération nationale des associations des personnes âgées et de leurs familles (FNAPAEF) a brusquement dégainé, que dis-je, brandi, le mot : « ratio » !!
Bon sang, mais oui !
Tout vient de là !!
La maltraitance s’explique, tout d’un coup, de façon lumineuse, presque transcendante : le ratio n’est que de… 0,48 !!!
Rendez-vous compte !
Oh ! Mais… quel ratio ? Sont forts les « matheux » (serviteur…), mais quel ratio ?!
Ne cherchez plus : celui du personnel « soignant » à la population des retraités d’un établissement !
Explicitons : il n’y aurait que 0,48 employé (...) pour 1 (un) retraité, dans nos maisons de retraite !
Et tout viendrait de là !
Pour la brave dame Le Gall, il faut impérieusement un « ratio » égal à 1 pour que tout rentre dans l’ordre !
C’est à dire : 1 employé pour 1 pensionnaire.
Imaginez : 15 millions de retraités impliqueraient 15 millions d’employés !!
Voilà le remède miracle : plus de maltraitance, et plus de chômage !!
Cette dame devrait offrir ses services au gouvernement, c’est le Messie en personne !
Grinçant (vous) dites-vous ?
Je le concède, et sans réserve.
La bêtise n’a pas de limites, comme l’inconséquence, bien que là j’en reste assis !
Par contre, ramener à des « ratios » la conscience, l’humanité, la… comment disait la starlette du Zénith, bras levés comme le Christ ?… Ah oui ! La fraternité ! C’est de nature à me conduire droit à la bouteille ou autre « coke » !!
Ou, comme dirait mon excellent collègue, à lui mettre une « claque dans le beignet » !
J’hésite…
H. Rius
31 octobre 2008
MANIFESTATION DES JEUNES AGRICULTEURS
Jeudi 30 Octobre 2008 au centre E.Leclerc de St Gaudens
MANIFESTATION DES JEUNES AGRICULTEURS
Jeudi 30 octobre 2008, au centre E.Leclerc de Saint Gaudens
Aujourd’hui, la FDSEA demande un prix rémunérateur pour le travail des agriculteurs et la transparence des marges. Hier, ce furent les pêcheurs, demain ce seront les éleveurs, les maraîchers…
Dans une logique commerciale du « toujours moins cher », encensée depuis 40 ans au détriment de la qualité et de la juste rétribution du labeur, notre société est au pied du mur. Vivre ou mourir ?
Pour vivre décemment de son travail il faut lutter contre la paupérisation dont le référentiel est le « dumping » économique, qui alimente celui du social. Pour ce faire, seule l’économie locale tient lieu de forteresse et il faut impérativement la défendre, coûte que coûte.
À défaut, les producteurs en feront de plus en plus les frais au détriment de la qualité des produits, de l’emploi et, au final, de la santé publique (voir le rappel de produits effectué ce jour à l’hypermarché E.Leclerc de St Gaudens). Faut-il rappeler qu’un produit moins cher signifie réduction du coût de production, qui implique baisse de qualité + réduction d’effectifs, de surcroît mal payés ? Ce qui aboutit, actuellement, à l’importation de produits étrangers à bas coût social et technique, déprécié en plus par l’euro fort* volontairement surévalué à cet effet.
N’oublions pas, aussi, que l’augmentation des charges sociales et de la fiscalité induit, non seulement une perte de compétitivité, mais aussi la destruction pure et simple d’unités de production et donc d’emplois.
Ne pas comprendre qu’il faut réagir, c’est choisir le déclin. Les signes de celui-ci sont présents tous les jours dans tous les domaines. C’est l’effondrement annoncé de notre industrie (Renault, Peugeot, Alsthom, EADS …), mais aussi des PME, TPE, agriculture comprise. Ce marasme ne peut déboucher que sur l’effondrement de notre niveau de vie et de notre protection sociale.
W. DELFOSSE
30 octobre 2008
*Voir si c’est l’euro qui est trop cher ou les autres valeurs trop dépréciées artificiellement ?
Sujet que nous aborderons bientôt
L’eau de source utilisée pour produire ces boissons contenait de faibles quantités d’ETBE (Ethyl-Ter-Butyl-Ether). Cette substance est un additif habituellement incorporé dans l’essence. D’après les premiers éléments d’expertise, les risques pour la santé de cette molécule, aux concentrations mesurées, sont très faibles.
Cependant, les lots incriminés sont retirés de la vente et les personnes détenant ces produits ne doivent pas les consommer.
Les 16 lots concernés sont les suivants :
EAU DE SOURCE "SOURCE DES OLIVIERS" :
La date limite d’utilisation optimale (DLUO) est comprise entre le 02/10/2009 et le 15/10/2009, suivie de l’heure de fabrication et de « G6 » (les autres lettres ne sont pas concernées)
OASIS TROPICAL (2 litres) :
La date limite d’utilisation optimale (DLUO) est comprise entre le 30/04/2009 et le 15/05/2009, suivie de l’heure de fabrication et de la lettre « G » (les autres lettres ne sont pas concernées)
OASIS TROPICAL (boîte) :
DLUO entre le 06/10/2009 et le 15/10/2009, suivie de l’heure de fabrication et de la lettre « G » (les autres lettres ne sont pas concernées)
OASIS AGRUMES (2 litres) :
DLUO au 30/03/2009, suivie de l’heure de fabrication et de la lettre « G » (les autres lettres ne sont pas concernées)
OASIS ORANGE (2 litres) :
DLUO entre le 30/03/2009 et le 11/04/2009, suivie de l’heure de fabrication et de la lettre « G » (les autres lettres ne sont pas concernées)
OASIS ANANAS (2 litres) :
DLUO au 31/03/2009, suivie de l’heure de fabrication et de la lettre « G » (les autres lettres ne sont pas concernées)
OASIS Pomme/Cassis/Framboise (boîte) :
DLUO entre le 07/10/2009 et le 10/10/2009, suivie de l’heure de fabrication et de la lettre « G » (les autres lettres ne sont pas concernées)
OASIS Pomme/Cassis/Framboise (2 litres) :
DLUO entre le 10/04/2009 et le 11/04/2009, suivie de l’heure de fabrication et de la lettre « G » (les autres lettres ne sont pas concernées)
OASIS MULTIFRUIT (2 litres) :
DLUO au 05/04/2009, suivie de l’heure de fabrication et de la lettre « G » (les autres lettres ne sont pas concernées)
OASIS PÊCHE/ABRICOT (2 litres) :
DLUO au 06/04/2009, suivie de l’heure de fabrication et de la lettre « G » (les autres lettres ne sont pas concernées)
GRAND JURY AGRUMES (2 litres) :
DLUO au 31/03/2009, suivie de l’heure de fabrication et de la lettre « G » (les autres lettres ne sont pas concernées)
CHAMPION AGRUMES (2 litres) :
DLUO au 31/03/2009, suivie de l’heure de fabrication et de la lettre « G » (les autres lettres ne sont pas concernées)
TAILLEFINE FIZ PÊCHE ORANGE (1,5 litres) vendu uniquement chez AUCHAN :
DLUO du 04/04/2009, suivie de l’heure de fabrication et du code « L3 » (les autres lettres ne sont pas concernées)
TAILLEFINE FIZ FRUITS ROUGES (1,5 litres) vendu uniquement chez AUCHAN :
DLUO du 04/04/2009, suivie de l’heure de fabrication et du code « L3 » (les autres lettres ne sont pas concernées)
TAILLEFINE THÉ VERT MENTHE (1,5 litres) :
DLUO au 03/04/2009, suivie de l’heure de fabrication et de la lettre « L3 » (les autres lettres ne sont pas concernées)
TAILLEFINE THÉ PËCHE (1,5 litres) :
DLUO au 03/04/2009, suivie de l’heure de fabrication et de la lettre « L3 » (les autres lettres ne sont pas concernées)
Des lots de pâtes cuisinées de marque Rivoire et Carret ont été retirées de la vente suite à un gonflement du sachet, laissant soupçonner une non conformité bactériologique.
Il s'agit des pâtes "Torsettes poêlées de champignons" de marque Rivoire et Carret, vendues en sachets Doypack.
Le fabricant Pastacorp demande aux personnes ayant acheté ce produit de ne pas le consommer et de le rapporter à leur point de vente.
QUAND LE BÂTIMENT (NE) VA (PLUS)…
Mardi 28 octobre, des chiffres « tombent » : celui du nombre de permis de construire. Il s'est effondré de 23,3% au troisième trimestre, à 111.342 unités. Le nombre de mises en chantier a lui reculé de 8,1%, à 110.329 unités (1).
Sur un an, le nombre de mises en chantier est en repli de 11,8%, et celui du nombre de permis de construire de 18,2%. On est loin des 500 000 logements prévus par ce gouvernement. L’objectif ne sera pas atteint, ni cette année ni l’année prochaine.
Comme d’habitude, le gouvernement, par le biais de Mme Boutin, minimise la réalité en déclarant « Les chiffres de la construction de logements à la fin septembre montrent une nette dégradation de l'activité », tout en faisant valoir qu'ils restaient « à des niveaux historiquement élevés ».
L’institut Xerfi, lui est plus formel et annonce « qu’il faut s'attendre à une nette baisse des mises en chantier avec à peine plus de 300.000 en 2009" et "il ne faudra pas compter sur la filière bâtiment pour créer de nouveaux emplois au cours des prochains trimestres".
Jean-François Gabilla, le président de la Fédération des promoteurs constructeurs (FPC), prévoit que "la chute des permis de construire va continuer, car les opérateurs n'ont pas confiance dans l'avenir".
Pour les nuls en économie, ceci se traduit comme ceci :
Crise financière = Moins de sous ==> Moins de crédits ==> Moins d’achats lourds ==> moins d’activités économiques ==> moins d’emplois ==> Moins de sous ==> Moins de crédits ==> Moins d’achats courants ==> moins d’activité économique ==> moins d’emplois ==> Moins de sous ………..
Le serpent se mord la queue.
W. Delfosse
28 octobre 2008
(1) données AFP
Poupée vaudou
La « vie politique », j’entends par là les pitoyables manifestations érectiles et égotiques des individus appartenant à la « classe » du même nom, n’a jamais suscité autre chose que mépris dans mon esprit, je l’avoue.
L’appréciation s’étendant à tous ceux qui se contorsionnent, certains jusqu’à la bassesse, souvent en vain d’ailleurs, pour accéder à ce cercle « privilégié ».
Et les grands noms retenus par l’Histoire ne sauraient en constituer, à mon sens, que les exceptions confirmatives.
Cela dit, jusque dans un passé encore récent, les « politiques » et, notamment, les gouvernants donnaient d’eux-mêmes une image au moins empreinte de dignité, de gravité, voire d’une retenue pouvant aller jusqu’à la raideur.
Pour n’être qu’une image, cela faisait naître et entretenait, dans l’esprit du « commun », du citoyen, au moins un semblant de considération.
Lorsque, par dérogation, flamme et éloquence se manifestaient, retentissantes, il n’était pas rare que ce fût avec éclat, brio, élégance et un grand humour, générant l’admiration, au moins un instant.
Or, depuis bientôt deux décennies, la lente, mais certaine, décadence générale a également frappé dans ce domaine. Le langage de cour d’école, pour ne pas dire de « couche-culotte » de nos dirigeants en témoigne. Quand il ne va pas jusqu’à cultiver le grossier et le graveleux… Les comportements infantiles à l’origine du qualificatif « bling-bling » en attestent aussi.
C’est affligeant et, surtout, inquiétant, quant au niveau mental de ce « personnel politique » .
Et quant à sa capacité de gouverner.
Mais quand un pays en vient à être dirigé par un véritable guignol, par un Toby (1) branlant inlassablement du chef et du doigt, parlant creux ou maniant l’insulte à l’égard du faible, c’est grave.
Qu’un « chef », gnome gesticulant et incapable, prétende obtenir le respect à coups de procès est purement et simplement minable : le respect se mérite.
Condamner des poupées vaudou n’y changera rien.
Henri Rius
27 octobre 2008
(1) vous savez, ces peluches en forme de toutou, généralement de dogue, qui se mettaient autrefois sur la plage arrière de certaines voitures, et dont la tête « branlait » au moindre mouvement du véhicule…

Grand ou misérable …
Les arnaques à la carte bleue et les vols de scooters sont, hélas ! entrées dans la banalisation tel un acte quotidien qui est réglé plus ou moins bien par les assurances. Ceci est valable pour le simple citoyen. Dès lors que ces opérations délictuelles touchent un haut personnage, les choses sont prises différemment et elles sont très vite réglées.
Simple exemple : notre monarque actuel fut victime de ces deux fléaux de notre société actuelle (l’un par fils interposé). Les coupables furent très vite localisés et appréhendés. Comme c’est curieux ! Il y a donc deux polices en France ? Une, destinée au français lambda, une autre pour l’élite de ce pays ? Une laxiste, incompétente, sans moyens, et une autre qui est tout à fait l’inverse ? Allons donc !
La différence c’est la motivation qui est en jeu. La question est de savoir de quel côté du comptoir des pleurs arrive la plainte. Si elle vient du bord du simple citoyen, l’affaire va remplir le casier bourré des lamentations classées, ou à classer. Si elle émane du bon côté, soit si les ordres viennent d’en haut, c’est le remue-ménage dans le poulailler et les affaires sont rondement menées.
Quand on me parle d’Égalité, je renvoie mon interlocuteur aux fables de la Fontaine.
W.D. le 24/10/2008
Image : filipspagnoli.wordpress.comLa crise ? Quelle crise ?
Entre le niveau de vie de l’Élyséen actuel, qui s’octroie 10 millions € de plus pour ses réceptions et autres incessants voyages, les banquiers renfloués avec nos sous qui s’accordent des séminaires pour de coquettes sommes de l’ordre de 150 000 € ou les dépenses électorales des candidats étasuniens qui dépassent le milliard de dollars, et la restriction des budgets des ménages, il est légitime de se demander si on nous prend pas un peu, mais juste un peu, pour des benêts ?
En parallèle, alors qu’il faut sauver des millions de gens qui meurent de faim, on sauve la banque, sommet de l’iceberg du système alias la corruption humaine. C’est la priorité absolue, bien plus importante qu’endiguer la misère qui sévit de partout dans le monde et qui, somme toute, est bien la résultante des débordements des politico financiers mondiaux, managers du système de déchéance actuel.
Comment prétendre être l’animal le plus intelligent de cette planète et admettre sans broncher que sur une face de la terre un enfant meurt de faim tandis qu’à une autre, un gamin croule sous l’obésité ?
La crise, qui chaque année prend des formes différentes, est une constante puisque c’est le fondement même de la "hiérarchisation" sociale, et elle touche toujours plus âprement les petites gens. Les « grands » de ce monde, tels des parasites, se moquent éperdument des crises qui passent. Elles les amusent, elles mettent un peu de sel dans leur vie dépourvue d’angoisses existentielles. La crise ne les empêche pas de toujours consommer les produits de luxe,
La sourde colère des vrais méritants de cette planète qui eux ne recueillent pas les fruits de leur génie, de leur travail, de leurs efforts est légitime. Ils sont las d’être pénalisé au seul profit des souverains obscurs qui manipulent les forces représentatives du monde. C’est pour cette raison qu’aucune tête ne tombe. La corruption et la compromission sont le liant de notre société. La crise n’est qu’une purge où seuls les faibles seront fatalement touchés. En somme, rien de neuf dans notre univers.
W. Delfosse
22 octobre 2008
Sur ces sujets, nous vous recommandons vivement d’aller faire un petit tour sur http://www.soueich.info/

Zone bleue de Luchon
Venir à Luchon est loin d’être une partie de plaisir depuis des mois. Entre les interminables travaux sur la D125 et au niveau de l’église, concurrencés par le « chantier » du boulevard Rostand, la balade devient une véritable mission.
Ce 9 octobre 2008, je me retrouve par la force des choses sur les allées d’Étigny. Une place s’offre pour garer mon véhicule. Il faut dire que les légions de touristes ne sont, à cette époque de l’année, qu’un souvenir si tant est qu’ils soient venus malgré la « crise ».
À la sortie de mon véhicule, je constate la présence de 3 représentants de la police municipale aussi bleus vêtus que schtroumpfs. Je les croise et me dirige vers un distributeur de billets à deux pas de là. L’opération est rapide et je retourne vers ma voiture 30 secondes plus tard.
Aussitôt une vision d’horreur : un PV me nargue sur le pare-brise : pour défaut de « disque de stationnement ». J’interpelle l’agent fiscal, dénommé à tort « policier municipal », qui sévit sur la voiture garée juste devant la mienne.
Celui-ci m’apprend, à mes dépens, que les allées sont récemment passées en zone bleue et que l’information fut donnée par voie de presse.
Je lui fais remarquer que je l’ignorais et qu’il aurait pu, lui ou ses collègues, me prévenir, me prévenir (du substantif « prévention »…) de ma situation irrégulière susceptible d’être sanctionnée.
Il m’a envoyé paître ailleurs. Difficile d’avoir du respect pour de telles « forces de l’ordre » !
La nouvelle équipe municipale veut discipliner le flux touristique énorme bien connu du mois d’Octobre qui anarchise les allées avant la désertification totale annuelle du mois de Novembre. Cette décision peut sembler normale et louable. Mais le défaut de signalisation au sol par la conventionnelle peinture bleue, si elle n’est pas obligatoire, a malgré tout la volonté délibérée de tromper le touriste et de le sanctionner. Bravo, bel esprit, belle mentalité.
W. Delfosse
19 octobre 2008

« Indemnités »
Si certains élus territoriaux, malheureusement très rares, sont méritants et insuffisamment rétribués, la plupart tirent d’un cumul d’indemnités souvent méconnu (mairie, communautés de communes, syndicats intercommunaux, conseil général, etc. : le succulent et très sucré mille-feuille démocratique...) un revenu d’autant plus impressionnant qu’injustifié.
Il nous a paru intéressant de publier la mise à jour, au 1° octobre dernier, du barème des indemnités des élus des collectivités « sub-départementales ».
Un stimulant pour celles et ceux qui « tirent le diable par la queue »…
L’entreprise « politico-élective » est bien la seule qui ne craigne pas la crise.
Mieux que le loto.
H. Rius
17 octobre 2008
Nouvelle rubrique: ICI
BarèmeÉlusTerritoriaux 081001.pdf
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Honneur et respect
Nouvelle tempête dans le verre d’eau franco-français : l’ire de nos merveilleux gouvernants à propos de quelques sifflets à la Marseillaise, lors de la rencontre France – Tunisie.
Scandale ! L’hymne national est sali ! La France et les Français sont déshonorés !
Vite, les coupables au cachot !
Mais n’est-ce pas vraiment trop en faire ? Alors que les périls nous cernent !
Ne serait-ce pas eux, au contraire, tous ces « politiqueux » au sang de navet que l’on devrait y mettre, au cachot ?
Eux, qui vident la France de sa substance et la souillent, jour après jour, par leur totale inaptitude, leur incapacité à gouverner et leurs abus.
Le respect ne se décrète pas, il se gagne.
Non par des gesticulations simiesques sur l’insipide terrain médiatique, non plus en mettant quelques pauvres bougres ingrats en prison, mais par des actes irréprochables.
L’honneur non plus : il est reconnaissance et élévation.
Guignols de la démocratie française, inaptes et ineptes, vous n’avez ni le respect, ni la reconnaissance de la nation, ces sifflets sont pour vous.
À ne point les entendre, le chant de Ladré pourrait bien vous accompagner sur le chemin des culs-de-basse-fosse…
H. Rius
Le 16 octobre 2008
[Message du Collectif national « Non à EDVIGE »]
Vous avez signé, avec plus de 210.000 autres personnes, la pétition pour
dire « Non à EDVIGE ». Grâce à cette extraordinaire mobilisation
citoyenne, nous avons, collectivement, obtenu un premier recul du
gouvernement. Mais son projet « EDVIGE 2.0 » n'est pas plus acceptable
que le décret « EDVIGE 1.0 » : des points essentiels, auxquels nous
avons tous déjà dit NON, sont maintenus dans le projet de nouveau décret.
Ni 1.0., ni 2.0. : le 16 octobre, nous dirons tous « Non à EDVIGE ».
Faisons sa fête à EDVIGE, partout en France en ce jour de la « Sainte
Edvige ».
Des rassemblements ou autres manifestations sont déjà recensées dans près
de 40 villes de France. Trouvez celle qui a lieu dans votre département
(http://nonaedvige.ras.eu.org/spip.php?rubrique25, ou à partir du
fichier joint) et surtout, joignez-vous à cette action !
Pour en savoir plus sur EDVIGE 2.0, pour mieux comprendre pourquoi le
projet de nouveau décret demeure inacceptable, prenez connaissance des
documents publiés lors de la conférence de presse du collectif, le 14
octobre 2008 à Paris (http://nonaedvige.ras.eu.org/spip.php?article799).
Pour vous tenir au courant des dernières nouvelles du Collectif « Non à
EDVIGE », une seule adresse: http://nonaedvige.ras.eu.org/
Bonne « Sainte Evige » à tous !
| 31 Haute-Garonne | http://nonaedvige.ras.eu.org/spip.php?article671 | http://nonaedvige.ras.eu.org/spip.php?article686 | Toulouse |
Collectif 31 Haute-Garonne (Toulouse / Haute-Garonne / Midi-Pyrénées)
Collectif local créé le 24 septembre 2008. Premiers membres : Collectif Toulouse Libertés, Ligue des Droits de l’Homme, MRAP, Collectif Résistance à
la délation, Syndicat de la Magistrature, Syndicat Avocats de France, SNPES PJJ, FSU, ATTAC Toulouse, Mix Cité, Le Cri, Trouble faite, Canal Sud, Collectif unitaire anti libéral Toulouse centre, LCR,
Attaché parlementaire députée Catherine Lemorton, Verts.
Compte-rendu de la première réunion
Contact : Collectif Toulouse Libertés
Le ramassage des ordures ménagères du canton de St Béat
La décision de la communauté de communes de changer ses modalités de prestations de service au niveau du ramassage des ordures ménagères suscite tant des problèmes que quelques réflexions :
Au niveau communication, mis à part l’information indiquant la suppression pour toutes les municipalités adhérentes d’un jour de collecte, aucune information de plus ne fut fournie aux administrés, à savoir, les motifs qui ont amené une telle décision et la résultante technique et financière.
La projection sur l’impact volumétrique des déchets ne fut pas, a priori, pris en considération compte tenu du débordement excessif des conteneurs que nous subissons depuis quinze jours. Les animaux errants s’en donne à cœur joie. Nous ne parlons même pas du problème sanitaire que cette accumulation engendre.
La baisse de 50% du rythme de collecte pour une égale redevance équivaut à une augmentation de 100%. Est-ce, à défaut de légalité, conforme à la morale et aux attentes des administrés ?
La communauté de communes de St Béat se doit d’opérer avec plus de clarté et de transparence et selon une ligne pédagogique. Mais lorsqu’on constate que l'adresse Internet http://www.cc-st-beat.com/ est devenue « This domain may be for sale » on doute de la capacité et de l'intérêt de cette collectivité à ce propos...
Quoi qu’il en soit, il est inacceptable de payer toujours autant pour une prestation moindre dont l’efficacité est inexistante. La "copie" est à revoir.
W. DELFOSSE
14 octobre 2008
Les fonds déposés sur le « livret A » fin juillet représentent 128,1 milliards d’euros, soit une hausse de 9,8%. « Crise financière » oblige, Fillion veut mettre ce surplus à la disposition des banques COUPABLES DE MAUVAISE GESTION (1). En d’autres termes, on donne aux cigales les fruits du labeur des fourmis. Belle morale.
Elles sont magnifiques nos banques ! Elles qui, d’ordinaire, nous donnent des leçons de gestion si nous sommes à découvert de quelques euros, qui nous ponctionnent des frais de gestion, qui nous assassinent avec les incidents bancaires, agios …. Bref !
Puisque le contribuable, le citoyen français va renflouer les banques, il est naturel qu’elles redeviennent publiques et que les coupables soient punis. Le scandale Kerviel est significatif. Les banques ont préféré spéculer outrageusement dans des produits « virtuels » plutôt que mettre l’argent au profit de l’économie réelle.
Renflouer les banques c’est cautionner les banquiers, leurs « magouilles » et leurs inconséquences. Mais que dire des politiciens qui ont (depuis un an et demi) assuré que la crise financière ne toucherait que peu la France ?
Starkozy disait « Il faut moraliser la finance ». Il est grand temps de la faire, bien qu’un tantinet trop tard.
Comme la fois précédente.
Comme la prochaine fois…
W. Delfosse
NDLR : nous reviendrons plus amplement sur le sujet, majeur s’il en est ! Tout prochainement et de façon précise et détaillée, afin d’en démonter les mécanismes réels laissés pour compte dans les discours de tous bords et le « blabla » classique des médias.
☆ ☆ ☆ ☆ ☆
SANTÉ : LES RAVAGES DES ACIDES GRAS « TRANS »
Les acides gras « trans » (AGT), sont des lipides présents naturellement, en petites quantités, dans les produits laitiers, les viandes et certaines graisses animales.
Mais ils sont aussi, et surtout, très présents dans de nombreux produits manufacturés comme le pain industriel, les céréales, les gâteaux secs salés et sucrés, les pizzas, les soupes déshydratées, les chips, les viennoiseries, les pâtes à tarte, les margarines industrielles …
Utilisés par l’industrie agro-alimentaire comme stabilisateurs et conservateurs, ils sont alors produits artificiellement.
Plusieurs études ont révélé, dès 1990, que ces acides gras « trans » ont de graves conséquences sur la santé des consommateurs. En effet, une consommation élevée d’acide gras « trans » est étroitement associée à une augmentation du risque cardio-vasculaire et du cancer du sein. Les chercheurs ont montré que le risque de cancer du sein est presque doublé chez les femmes ayant un taux sanguin élevé d’acides gras « trans ».
Les cancers du colon, rectal, colorectal et de la prostate sont également l’objet d’études épidémiologiques approfondies.
Confrontées à la gravité d’un tel problème de santé publique (35 000 décès imputés aux AGT industriels en 1997 aux Etats-Unis, pour une estimation actuelle de 70 000 décès), les autorités danoises (2004) puis canadiennes (2007) ont adopté des mesures très restrictives (limitation à 2% du taux d’AGT) tandis que la ville de New York et la Californie vont jusqu’à leur interdiction pure et simple dans les restaurants, ainsi que pour les produits à emporter en Californie (dispositions respectivement applicables en 2010 et 2011). Premiers pas vers une interdiction générale.
Alors que la Commission Européenne en est encore à s’interroger sur ce point, quelques députés français viennent de déposer une proposition de loi, visant à rendre obligatoire… la mention de la présence d’acide gras « trans » sur l’étiquetage des produits alimentaires !
Le principe est maintenant bien connu : « ce produit nuit à votre santé (voire est mortel !), mais on vous a prévenu, alors tant pis pour vous, et ne venez pas vous plaindre des conséquences ! ». Plus hypocrite, « tu meurs » !
Effrayant, non ? Sans parler de la Sécurité Sociale qui, elle, va finir par crever d’étouffement !
Et une proposition de loi ! Alors qu’un simple décret ou arrêté devrait suffire pour mettre en exergue la dangerosité de ces produits ! Comme pour tout autre.
Pour EDVIGE, l’affaire fut vite classée : un décret, point final. Bizarre…
Alors même que la santé publique est compromise, que le danger est scientifiquement démontré (INSERM, INRA, IVS,…) , ce gouvernement rechigne (encore et toujours) à contrarier les industriels et leurs nuisibles intérêts. Question d’importance, de poids et de priorité ?
Ce n’est pas à l’Assemblée nationale de prendre des dispositions de ce type mais bien au ministère de la santé de faire ce qu’on attend légitimement de lui et de le faire rapidement.
Mais c’est vrai, Madame Bachelot, préfère les défilés de mode (publicitaires) en « Crocs » rose fluo…
À sa décharge, depuis 18 ans, les ministres successifs concernés n’ont pris aucune décision sur ce sujet.
http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion1015.asp
http://www.inserm.fr/fr/presse/communiques/acides_gras_trans090408.html
http://www.nyc.gov/html/doh/html/cardio/cardio-transfat-healthcode.shtml
http://www.igr.fr/?p_id=406
http://www.house.gov/velazquez/newsroom/2007/pr-01-04-07-110th-congress.html
Pour en savoir plus
SantéAgtNutritionLeClinicienMai2002.pdf
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SantéRapportAfssaNacreCancerNov2003.pdf
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